Tu dois écrire un texte ou le relire dans le cadre d’Ed For Good ? Cette charte éditoriale est là pour t’aider à respecter les principes et règles éditoriales propres à Ed For Good.
Elle présente la manière dont nous devons nous adresser à nos publics et la façon de mettre en mots nos contenus, tant à l’écrit qu’à l’oral, sur le web comme sur le papier. Elle a pour objectif de garantir l’homogénéité et la cohérence de nos messages.
Principes éditoriaux
L’impact de nos prises de parole, écrites et orales, dépend du respect de ces principes éditoriaux. Ceux-ci sont essentiels dans la reconnaissance et l’identification d’Ed For Good.
Crédibilité
Nos publications sont le reflet de la solidité de notre expertise. Notre parole doit contribuer à nous rendre fiables et dignes de confiance.
Transparence
Nous ne visons pas la perfection, mais plutôt un petit pas après l’autre, en toute modestie, et surtout avec transparence.
Liberté
Nous assumons des prises de paroles diverses, du mainstream au radical, et accordons une confiance aux membres dans leur rédaction.
Règles éditoriales communes
Ton et relation
Ton pédagogique
Nous employons le ton pédagogique, puisque c’est celui de notre public cible. Il est employé avec l’intention d’informer sur une situation et d’en expliquer les causes et les conséquences. Il vise à être le plus accessible possible.
Ton combatif
Nous employons le ton combatif pour traduire notre ténacité : nous ne lâchons rien en matière de responsabilité et d’engagement de l’éducation pour un futur souhaitable. Il est employé avec l’intention d’engager pour les causes que nous défendons et de rendre compte que nos actions ont un véritable impact.
Incarnation
Nous utilisons l’incarnation pour établir de la proximité, et une dimension humaine, au sein de l’écosystème éducatif. Elle est traduite principalement par des témoignages où nous donnons la parole.
Tutoiement
Nous utilisons le tutoiement. Et d’ailleurs lorsqu’on souhaite s’adresser au groupe, nous privilégions le tutoiement pour s’adresser directement à chaque personne.
Accessibilité et inclusion
Langage clair
Nous utilisons un langage clair, avec des phrases concises et structurées.
Nous limitons les éléments qui nuisent à la lisibilité (emojis, majuscules hors acronymes…).
Nous adaptons le niveau de simplification si nécessaire, en utilisant la méthode FALC (Facile à Lire et à Comprendre).
Langage inclusif
Nous veillons à utiliser un langage non discriminant et à représenter la diversité des publics.
Nous utilisons différentes méthodes du langage inclusif. Aucune méthode n’est imposée, et il est même possible de ne pas du tout utiliser le point médian, du moment que cela reste inclusif.
Par exemple, pour parler des apprenants, nous pouvons utiliser le point médian (’apprenant·e·s’), mais aussi le doublet (’apprenants et apprenantes’), l’épicène (’élèves’), la substitution par le groupe (’la classe’ ou ‘le groupe’)…
Pas de jargon
Nous évitons le jargon, sinon nous le définissons, car nous nous adressons à un public avec des niveaux d’expertise variables en ingénierie pédagogique ou sur les causes socio-environnementales.
Mots en français
Nous privilégions les mots en français, sauf dans les cas où l’usage avec l’anglicisme est plus utilisé.
Par exemple, le mot ‘greenwashing’ est plus d’usage que ‘écoblanchiment’. Dans ce cas, on écrira ‘greenwashing’ dans le titre, et ‘greenwashing, ou écoblanchiment en français’ dans le texte.
Structuration
Nous structurons nos contenus avec des titres (H1, H2…).
Nous découpons le contenu en courts paragraphes.
Nous organisons l’information pour en faciliter l’accès : la mise en page permet un balayage rapide, les informations sont faciles à trouver, la lecture est fluide…
Accessibilité des médias
Nous rendons nos contenus visuels et audio accessibles : les images sont décrites, les contenus audio et vidéo sont transcrits…
Qualité et fiabilité de l’information
Utilité et durabilité du contenu
Nous produisons des contenus utiles : sans surcharge d’information, avec des liens pertinents, avec des médias apportant une réelle valeur ajoutée, en évitant le contenu dupliqué…
Nous évitons de produire, ou référer à des contenus rapidement obsolètes.
Rigueur de l’information
Nous veillons à distinguer les faits des interprétations, à limiter les biais cognitifs et à formuler des informations précises.
Sources citées
Tout doit être sourcé précisément (auteur et autrice, année, lien…).
Nous précisons le contexte des données utilisées, notamment leur portée géographique lorsque cela est pertinent.
Par exemple, l’IA a une propension inquiétante à produire des stéréotypes de genre, des clichés raciaux et des contenus homophobes, selon l’étude “Challenging systematic prejudices” de l’UNESCO publiée en 2024 (https://www.unesco.org/fr/articles/ia-generative-une-etude-de-lunesco-revele-la-presence-dimportants-stereotypes-de-genre).
Nuances
Nous évitons les expressions comme “parfait”, “le meilleur”, “le plus”, “100%”… qui n’apportent aucunes nuances.
Exemples engagés
Si des exemples sont donnés, nous privilégions des exemples engagés sur les causes socio-environnementales.
Correction de l’orthographe, de la grammaire et de la ponctuation
Nous veillons à l’orthographe, à la grammaire et à la ponctuation.
Vocabulaire
A venir
Aucune utilisation d’intelligence artificielle générative (IAg)
Ed For Good s’engage dans une démarche responsable. C’est pourquoi nous n’utilisons pas d’IA générative, afin de limiter l’impact socio-environnemental de notre travail.
Pour en savoir plus sur le positionnement de Ed For Good sur l’intelligence artificielle (IA) : https://www.edforgood.org/positionnement-ed-for-good-sur-ia/
Texte mis à jour le 18/03/2026, rédigé par Diana Portela – Ingénieure pédagogique | Conceptrice digital learning | Formatrice.