Quand on te parle d’accessibilité, tu penses sans doute aux personnes en fauteuil roulant ou malvoyantes, vivant avec des handicaps visibles ou invisibles. Mais est-ce que tu penses aux personnes grosses ?
Elles sont peut-être absentes de tes salles de cours. Non par manque d’intérêt ou de besoins, mais parce que les lieux et les pratiques ne sont pas pensés pour leurs corps. C’est une question d’accueil, et donc de ton rôle en tant que formateurice que de penser à elles.
Point de vue d’expert·e
Nous laissons la parole à Béatrice SCHALLER- LE LEU, rédactrice inclusive. En travaillant avec une association de lutte contre la grossophobie, elle a pris conscience de cette discrimination dans le monde de la formation.
Prendre conscience d’un angle mort de l’accessibilité
En travaillant sur un projet de salon de thé inclusif, j’ai découvert l’association Fat friendly. Grâce à elle, j’ai réalisé à quel point les corps gros sont peu visibles dans l’espace public.
Basée à Bruxelles, l’association milite et sensibilise contre la grossophobie. Elle propose également :
- des espaces de rencontres entre personnes concernées,
- des audits d’accessibilité pour les corps gros.
En 2022, Fat friendly a lancé une cartographie collaborative en ligne des lieux accessibles aux personnes grosses. Cet outil leur permet de partager leurs expériences et d’identifier les espaces où elles peuvent se rendre.
Ce que j’ai compris à ce moment-là : les corps gros apparaissent peu dans l’espace public. Parce que beaucoup d’endroits ne sont pas pensés pour eux.
Comprendre la grossophobie pour mieux accueillir les personnes apprenantes
Pourquoi le mot « gros·se » ?
J’utilise le terme « personne grosse », car celui-ci est employé par les personnes militantes et concernées. « Gros » ou « grosse » associé à un individu sont des adjectifs qui décrivent une réalité. L’utiliser permet d’enlever la honte que ce mot est censé susciter. Ça le rend plus neutre. Il n’est, toutefois, pas forcément simple de l’utiliser quand il ne nous concerne pas directement et peut être mal reçu en face.
Les expressions « obèse » ou « en surpoids » appartiennent au vocabulaire médical. Or, de nombreuses études montrent aujourd’hui que le poids d’une personne ne dépend pas uniquement de facteurs médicaux.
Qu’est-ce que la grossophobie ?
La grossophobie désigne les discriminations subies par les personnes grosses en raison de leur corps. Cela va plus loin que des remarques ou des comportements individuels. C’est un phénomène plus large, ancré dans la société.
Pourtant, en France, la discrimination fondée sur l’apparence physique est interdite par la loi : la grossophobie en découle directement.
Dans nos cultures, les corps minces sont valorisés. On les relie à la santé, à la maîtrise de soi, à la réussite. À l’inverse, les corps gros sont associés à des stéréotypes négatifs : paresse, manque de volonté, échecs… Ces représentations influencent nos pratiques, souvent inconsciemment, tant on y est exposé·e depuis l’enfance.
Ses conséquences concrètes
Les impacts de la grossophobie s’avèrent multiples. Certaines personnes voient leurs douleurs réduites à leur poids. D’autres renoncent à consulter le corps médical par peur de ne pas être écoutées ou jugées.
Les conséquences dépassent, d’ailleurs, le domaine médical.
Être jugé·e en permanence sur son corps intervient sur :
- la confiance en soi,
- son manque d’énergie,
- sa santé mentale,
- sa place dans les interactions sociales,
- sa situation professionnelle, ainsi que la précarité qui peut en découler…
Cela influence aussi directement la manière dont un individu se projette, ou non, dans les espaces collectifs, dont ceux de la formation. J’en ai pris conscience au fil de mes échanges, de mes lectures, de l’écoute de podcasts. C’est comme cela aussi que j’ai réalisé que les personnes renonçaient à se déplacer.
Identifier la charge mentale et les renoncements invisibles
La charge mentale de l’anticipation
Avant même de venir à ta formation, certaines personnes hésitent. Elles anticipent les difficultés : y aura-t-il des marches ? Pourrais-je m’assoir confortablement ? Les toilettes seront-elles accessibles ? Elles se demandent aussi comment elles seront perçues, si elles seront à l’aise et en sécurité.
D’un côté, cette anticipation est permanente. De l’autre, les informations s’avèrent difficiles à trouver. Et comment les demander sans risquer d’être stigmatisé·e ?
Poser une question ou demander un aménagement, ce n’est pas simple quand on a un corps gros. Cela expose. Cela peut amener du jugement. Alors, faute d’information claire, on renonce ou on subit.
Un mécanisme d’exclusion
Ces renoncements sont rarement verbalisés. Les gens ne disent pas toujours pourquoi ils ne viennent pas. Et pourtant, les conséquences sont bien réelles.
Ce n’est pas un choix individuel. Ce sont les environnements, les normes et les pratiques qui contribuent à l’exclusion. Moins une personne participe à la société, plus elle s’en éloigne. C’est un mécanisme social, et il persiste tant quand on n’en a pas conscience.
Observer les obstacles dans les espaces de formation
Des lieux conçus pour un corps « standard »
Beaucoup de formations sont pensées pour un corps « standard » :
- Des chaises avec accoudoirs dans lesquelles on peut rester coincées.
- Des assises étroites, voire incurvées, qui blessent ou font mal.
- Des sièges dont la solidité n’est pas adaptée à tous les corps, ce qui peut créer des situations embarrassantes.
- Des tables fixes non réglables en hauteur qui rendent l’assise inconfortable.
- Le manque d’espace pour circuler entre les tables et les chaises.
- La présence de marches qui peuvent essouffler ou fatiguer.
- Des tablettes rabattables dans les amphithéâtres qui compressent la chair.
- Des parkings ou des transports en commun très éloignés des lieux de formation.
- Etc.
Cela crée de la douleur, de la gêne et rend difficile la concentration.
Apprendre et participer demande de la disponibilité mentale. Quand le corps se trouve en tension, se concentrer est plus compliqué. S’assoir devient une préoccupation et se lever, un moment à anticiper.
Une question de dignité
Certaines situations vont au-delà de l’inconfort. As-tu déjà eu l’expérience de toilettes trop étroites, avec une porte qui s’ouvre vers l’intérieur et qui rase la cuvette ? Tu dois te contorsionner pour fermer la porte. Et bien parfois, ce n’est même pas possible. Dans ce cas, la personne laisse la porte entrouverte et elle espère très fort que personne n’entre.
Là, on ne pose pas que la question de la praticité, mais celle de la dignité.
Dans un espace de formation, ces situations existent aussi :
- dans les salles,
- dans les attitudes,
- dans les remarques,
- ou juste dans les regards.
Par exemple, dans un amphithéâtre, les assises sont souvent étroites et munies de tablettes rabattables avec des accoudoirs. Pour certain·es élèves, il est impossible de s’y glisser. D’autres s’installeront tant bien que mal, quitte à avoir des douleurs. Et puis, il y a les personnes qui choisiront de partir et de ne pas revenir.
Faire évoluer ses pratiques en tant que formateurice
La prise de conscience de ses biais
Nous avons toustes des biais. Ils résultent des images et des représentations dans les films, les publicités, les livres, les réseaux sociaux… Le corps idéal y est souvent mince. Cela influence nos attentes, nos jugements.
Prendre conscience de ces biais, c’est déjà commencer à changer de regard et le premier pas pour devenir une alliée ou un allié. Ce n’est pas viser la perfection. C’est accepter que le problème ne vienne pas des corps, mais des normes et des environnements qui ne les prennent pas en compte.
Ce changement de perspective se construit aussi dans les détails pratiques. Finalement, accueillir, c’est peut-être juste faire en sorte que tout le monde se sente à sa place, avant même d’entrer dans la salle. Pour ça, communiquer en amont sur les conditions d’accueil est essentiel : plus les informations sont claires et visibles, moins les personnes ont à anticiper seules.
La création d’un cadre accueillant
En tant que formateur ou formatrice, tu ne transmets pas seulement des connaissances. Tu crées un cadre dans lequel les stagiaires, dans toute leur diversité, pourront s’impliquer et se sentir en sécurité.
Voici quelques pistes concrètes !
Adapter l’espace
- Choisis, si c’est possible, une salle spacieuse avec du mobilier modulable, des sièges pour les personnes qui ne peuvent pas rester debout avec des assises larges sans accoudoirs.
Si ce n’est pas possible, communique-le dans le descriptif de la formation. - Affiche des illustrations décrivant des corps variés. Les sites de Mathou et de Marie Boiseau sont de bonnes ressources. Il y a aussi la dernière affiche téléchargeable sur le site de Fat friendly : « Redonner le droit aux personnes grosses d’occuper l’espace ».
Ajuster ses outils
Certaines formations proposent des t-shirts ou des dossards pour différencier les équipes, par exemple. Dans ce cas-là, préfère des bandanas de couleurs différentes, des bracelets…
Quand une formation nécessite un uniforme ou une blouse, prévois des options en grande taille.
Adapter son programme de formation
- Évite les brise-glaces physiques, surtout ceux qui impliquent de s’assoir et de se relever plusieurs fois, car ils peuvent être inconfortables pour certaines personnes, notamment celles vivant avec des douleurs chroniques ou des limitations de mobilité. Voici quelques exemples sur le répertoire des brise-glaces : « Raconter une histoire » à plusieurs (page 24), « les points communs » (page 18), « La France » (page 21)…
- Prévois une charte pour éviter les jugements, pour expliquer la liberté de bouger comme on le souhaite en restant dans la salle ou en sortant.
Communiquer en amont en toute transparence
- Évite de décrire les personnes, mais détaille plutôt le mobilier, la salle et le bâtiment qui accueille : chaises à assises incurvées, 20 marches sans ascenseur, salle de formation où il est difficile de circuler une fois tout le monde assis…
- Explique ce qui existe déjà, ce qui est mis en place. Par exemple, qu’un entretien préalable aura lieu pour recueillir les besoins des personnes apprenantes.
- Surtout, transmets de manière visible le contact de la personne référente handicap. Ce terme peut d’ailleurs poser question, car il restreint au handicap. La personne en charge pourrait porter le titre de référente accessibilité pour englober plus de monde.
Tu peux aussi te référer au super document de Gras politique, « Grossophobie en milieu scolaire », qui peut s’appliquer pour les adultes en formation.
Tout cela amènera la personne concernée à se sentir en sécurité et en confiance.
Les images
Les supports de formation ont un impact. Quels corps y sont représentés ? Les personnes grosses sont souvent absentes ou associées à des clichés comme :
- celui de la nourriture (comme le personnage de Derek Turnbow dans la série Stranger Things, qui s’empiffre tout le temps),
- celui de l’inaction (pas d’image sportive, sauf quand il s’agit de perdre du poids, par exemple)…
Les montrer dans la diversité de leurs vies et de leurs compétences change la perception. La banque d’images Can We All Go peut t’y aider.
Les blagues et propos grossophobes pendant la formation
Les mots comptent aussi. Une remarque apparemment anodine, « Tu veux qu’on te trouve une chaise plus solide ? », lancée devant le groupe, suffit aussi à créer un climat inconfortable pour les personnes concernées. Ça peut-être aussi une blague sur un visuel présenté.
Comme pour les propos sexistes ou racistes, tu peux intervenir simplement : « Ce type de propos n’est pas approprié ici. Revenons à notre sujet. »
Même si aucune personne n’est concernée dans le groupe, c’est important de ne laisser passer aucune moquerie sur l’apparence d’une personne grosse, petite ou grande.
C’est donc important de mettre en place au début de la formation un cadre : bienveillance, écoute…
Le repas, un moment souvent oublié
Les formations durent fréquemment une journée entière. Le déjeuner fait partie de l’expérience, et peut aussi être source de tension. Commander un dessert, par exemple, peut devenir un enjeu pour certain·es. Le regard de l’autre peut inciter la honte. On n’ose pas dégainer en premier « je vais prendre un dessert ». Si d’autres ne le font pas, on se prive par peur du jugement.
Renseigne-toi sur le lieu de restauration : peut-on circuler facilement même quand tout le monde est assis ? Les sièges sont-ils confortables avec des assises larges et costaudes ? Les toilettes sont-elles accessibles ? L’accueil ne s’arrête pas à la salle de formation.
Si tu n’as pas le choix du lieu de restauration, communique bien sur celui-ci lors de l’entretien préalable, sur la convocation ou le programme de formation.
Partager le site Fat friendly dans la convocation, par exemple auprès des élèves, envoie un message fort. Cela permet également de faire connaître la plateforme.
Ce qu’il faut retenir
- Accueillir les corps gros en formation fait partie intégrante de l’accessibilité. C’est un ensemble de petits gestes, de choix concrets et d’une posture attentive.
- Il est important de te sensibiliser et te former. D’ailleurs, tu peux directement faire appel à des personnes concernées via les associations Gras Politique (en France) et Fat friendly (en Belgique).
- La grossophobie est un mécanisme social. Le désapprendre demande du temps. Des ressources existent pour t’accompagner dans cette démarche. Certaines sont listées ci-dessous.

Article rédigé par Béatrice SCHALLER- LE LEU – Rédactrice inclusive | Fondatrice de Les Sens et l’écrit
Béatrice aide les structures à mieux accueillir leur personnel, leurs stagiaires et leur clientèle, sur tous leurs supports. Ses missions de prédilection : la rédaction web, le langage clair et la rédaction de fiche accessibilité.
Article publié le 28/05/2026
Relu et corrigé par Ségolène Trapletti – Ingénieure pédagogique et Diana Portela – Ingénieure pédagogique et conceptrice digital learning
Témoignages
Ed For Good est allé à la rencontre d’expertes intéressées par la question de la grossophobie dans la formation.
Noémie De Clercq, professeure en communication – Haute Ecole ICHEC – ECAM – ISFSC (Bruxelles) | Membre de l’association Fat friendly
Ce qu’on retient du vocal :
- La grossophobie est une oppression, une minorité.
- Elle est liée au capitalisme et au patriarcat.
- Il peut être compliqué de décrire quelqu’un avec le terme « gros·se », même si on est soi-même concerné·e.
- Dans l’imaginaire social, une personne grosse peut changer son corps, avec de la volonté.
- Il est nécessaire pour tout le monde de s’approprier le mot « gros·se ».
E., professeure des écoles en élémentaire
Ce que l’on retient de cet audio :
- La grossophobie peut engendrer du harcèlement scolaire.
- Cependant elle n’est pas traitée comme les autres discriminations.
- La posture de l’Education nationale et celle des enseignant·es doit être questionnée : association systématique entre surpoids et mauvaise alimentation, conseils de santé non sollicités, fausse bienveillance.
Solène Lavelle, co présidente de l’association GRASbuge
Solène commence par nous présenter le champ d’action de l’association et son positionnement. Elle poursuit en détaillant les actions et outils proposés.
Ce que l’on retient de ces audios :
- La sensibilisation auprès des professionnel·les de santé et des enseignant·es, accompagnée d’outils, est essentielle à la prise de conscience de ses propres biais.
- L’association permet des échanges avec les personnes grosses autour des discriminations quotidiennes.
- La grossophobie se manifeste par des mots, des comportements, des attitudes, des injonctions parfois ténus.
- GRASbuge n’est pas en accord avec les politiques de santé publique autour de l’obésité.
- La grossophobie est une discrimination qui existe dans différents champs : école, monde du travail, situations quotidiennes (habillement, santé…). Elle est liée au validisme et relève de la violence systémique. Elle est également intersectionnelle, car souvent associée à d’autres discriminations.
- Importance de faire groupe, d’être soudé·es.
Aller plus loin
AFFECT THE VERB. « Banque d’images avec des corps variés ». In : Disabled And Here: free stock images (with attribution) [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], [s.d.]. Disponible sur : https://affecttheverb.com/collection/ (consulté le 13 mai 2026)
BORDEALE. La Grossophobie en milieu scolaire [En ligne]. Gras Politique. 21 janvier 2022. Disponible sur : https://graspolitique.wordpress.com/2022/01/21/grossophobie-en-milieu-scolaire/ (consulté le 13 mai 2026)
DUJARDIN A. « Définition de la grossophobie, et comptes Instagram à suivre ». In : Cuissoh [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 11 avril 20222. Disponible sur : https://www.cuissoh.com/blogs/infos/grossophobie-definition-et-origines (consulté le 13 mai 2026)
FAT FRIENDLY. « Compil’ de ressources pour penser la grosseur ». In : Google Docs [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], [s.d.]. Disponible sur : https://docs.google.com/document/d/1kQHQ6YEbBB5u_Re1jcv9ncNJ0MUHgKrWiEEJg_NRaKk/edit?tab=t.0 (consulté le 13 mai 2026)
FÉDÉRATION DE LUTTE ANTI-GROSSOPHOBIE. Refuser la perte de poids comme politique de santé publique [En ligne]. Le Club de Mediapart. 3 novembre 2025. Disponible sur : https://blogs.mediapart.fr/federation-de-lutte-anti-grossophobie/blog/031125/refuser-la-perte-de-poids-comme-politique-de-sante-publique (consulté le 13 mai 2026)
GRACIA M., CONTRERAS J. « Corps gros, corps malades ? Une perspective socioculturelle ». Corps [En ligne]. 1 décembre 2008. Vol. 4, n°1, p. 63‑69. Disponible sur : https://doi.org/10.3917/corp.004.0063
GRAS POLITIQUE. « Les Inégalités face à l’accès aux soins ». In : Gras Politique [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 2021. Disponible sur : https://graspolitique.fr/tag/grossophobie-medicale/ (consulté le 13 mai 2026)
INLAND L. « Les Personnes grosses toujours entre deux chaises ». In : Fooding ® [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 2024. Disponible sur : https://lefooding.com/hors-menu/les-personnes-grosses-toujours-entre-deux-chaises (consulté le 13 mai 2026)
LE POISSON SANS BICYCLETTE. « Ressources et outils ». In : Le poisson sans bicyclette [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 2026. Disponible sur : https://lepoissonsansbicyclette.be/ressources/ (consulté le 13 mai 2026)
LES SENS ET L’ÉCRIT. « Ressources accessibilité & inclusion ». [s.l.] : [s.n.], 2026. Disponible sur : https://fluffy-noodle-325.notion.site/Ressources-accessibilit-inclusion-Les-sens-et-l-crit-2c3128c6d73f802da108c5df6962aa22 (consulté le 13 mai 2026)
SIMONE MÉDIAAUER. « Témoignage de Marie de Brauer ». In : Instagram [En ligne]. [s.l.] : [s.n.], 2026. Disponible sur : https://www.instagram.com/simonemediafr/reel/DXpDK7vjk5P/ (consulté le 13 mai 2026)
TOKOZANI SAKALA S. « La Grossophobie : un phénomène aux conséquences négatives sur la santé et le bien-être ». 1 avril 2022. Disponible sur : https://www.chudequebec.ca/a-propos-de-nous/publications/revues-en-ligne/spiritualite-sante/reflexions/la-grossophobie.aspx (consulté le 13 mai 2026)
Matière Grasse [En ligne]. Disponible sur : https://graspolitique.fr/matiere-grasse/ (consulté le 13 mai 2026)
Liste non exhaustive d’associations et de collectifs luttant contre la grossophobie
- BIG GIRL SOCIAL CLUB : évènements sportifs privés pour femmes grosses, sans injonctions. A Nice
- Fat Collectif Nantes : promotion et défense des droits, de l’inclusion et de la représentation des personnes grosses
- Fat friendly : association bruxelloise qui lutte contre la grossophobie et qui milite pour la défense des droits des personnes grosses
- GRASbuge : association alsacienne
- Gras Politique : association française de lutte contre la grossophobie systémique
- Gros Amours : collectif breton
- Marion, la main tendue : association loi 1901, d’intérêt général bénéficiant d’un agrément national du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse. Lutte contre le harcèlement scolaire
- Le Poisson sans bicyclette : association féministe belge reconnue en éducation permanente
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